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Papa Bon Dieu et ma faiblesse

 

Y a-t-il échec devant Papa Bon Dieu, Lui qui transforme mon péché en grâce. L'échec m'ouvre à " mourir à moi-même " pour produire un fruit meilleur. Se précipiter dans les bras de Papa Bon Dieu après l'échec et se laisser consoler par Lui. " Je vous consolerai " Pierre a renié Jésus, Jésus l'a toujours aimé et lui a donné sa confiance " Pais mes brebis " et l'échec vécu en chrétien conduit donc à un abandon plus vrai à Papa Bon Dieu, donc à une joie plus profonde. Notre foi se façonne dans l'échec, la faiblesse et la merveille qui est l'Amour de Papa Bon Dieu. D'ailleurs, c'est
" Dans tes faiblesses, tes échecs que j'exerce ma puissance " 1Co 12,9-10.

Donc enfant du Père, je connais la Puissance de mon Papa, sa puissance d'amour en reconnaissant mes erreurs, mes faiblesses, mes échecs et en les donnant à Papa Bon Dieu, pour qu'Il les transforme en source de Vie, de Lumière, de Paix, de Joie, d'Amour pour le bonheur de tous. Je suis pauvre et faible, pas très intelligent mais enfant bien-aimé du Père, c'est merveilleux. " Papa, donne-moi, la joie de vivre, le temps de Ta Présence : l'Heure présente, Tu es là au coeur de ma vie, en Tes bras je m'endors en sécurité comme le petit enfant dans les bras de son papa ". Ps 8 ou 9, Ps 144
Béni es-tu, Gloire à Toi, Papa Bon Dieu, pour la merveille que je suis :

Merveille, qu'est mon cerveau avec ses milliards de cellules et de connections
Merveille, que sont mes yeux et mes oreilles.
Merveille, qu'est ma pensée personnelle et ma voix.
Merveille, qu'est mon coeur qui fonctionne sans arrêt depuis 87 ans, sans réparation.
Merveille, qu'est l'appareil digestif et urinaire.
Merveille, qu'est ma peau qui se renouvelle sans que je le voie.
Merveille, qu'est tout le système nerveux et sensitif.
Merveille, qu'est cette usine chimique qu'est mon corps.
Merveille, que l'appareil respiratoire et le système d'irrigation de mon corps.
Merveille, qu'est ma mémoire, mon intelligence, mon âme et surtout mon esprit : coeur, centre de mon être où Dieu Trinité demeure.
Merveille, qu'est ton amour Papa Bon Dieu, que tu mets en moi qui est Vie, Lumière, Joie, Paix, Tendresse. Vérité. Mais Papa, qu'est-ce que cette merveille devant Toi ? Certes je suis à ton Image, à Ta ressemblance ; mais pécheur, vulnérable, mortel, limité, poussière merveilleuse dans l'immensité de l'Univers, mais poussière quand même. " Tout petit devant Toi, Seigneur, tout petit dans l'Univers ". Heureusement, Tu aimes les petits, ce sont eux qui trouvent place dans ton Royaume, qui entrent dans ta gloire " Mt 11,26 ; Luc 9,48.

" Du plus petit à l'infini, du multiple à l'Unité ", " Instaurare in Christus ". Papa, dispersés sont tes enfants sur la terre, tous unis dans l'Esprit par Jésus-Christ ressuscité, tous en Un mystère de l'Amour, mystère de la vie. Papa, tes enfants aiment la division, ils se laissent séduire par l'Embrouilleur, le menteur, le diviseur, le destructeur, le prince des Ténèbres. Il croit triompher, mais il est vaincu ; car Christ est vainqueur. Comme tu ne fais qu'un avec Lui Papa, Tu es vainqueur et nous en Toi et en Lui. Nous n'avons rien à craindre, si nous restons dans ta main puissante. N'es-tu pas Papa notre citadelle, notre rempart, notre forteresse, notre bouclier ? N'est-ce pas toi, qui nous donnes les armes de la foi ? Oh Béni es-tu Papa et Gloire à Toi, notre défenseur, notre protecteur, notre victoire.
En Toi nous demeurons, en Toi nous vivons, en Toi nous aimons, en Toi par Jésus nous sommes sauvés, nous sommes les grands vainqueurs malgré nos chutes et par nos chutes ; Car en Bon Papa tu nous relèves toujours et tu nous apprends à marcher, à voir où nous mettons nos pieds. Tu nous aimes tellement que tu enlèves les pierres du chemin sur lesquelles nous manquons de trébucher. Tu nous manifestes ainsi ta tendresse, ton amour pour nous et souvent nous ne nous en apercevons même pas. Gloire à Toi Papa pour tous ces gestes invisibles à nos yeux d'homme. Tu acceptes même que l'on t'accuse de tous nos malheurs. " Dieu ne m'envoie que des misères ". Toi, tu sais bien que le mal, la souffrance, la maladie, les accidents, les catastrophes, comme les péchés ne viennent pas de Toi. Mais il faut un coupable ; alors comme Tu ne te défends pas, tes enfants t'accusent. Pardonne-nous, Papa, notre ignorance de ton Amour, de ta présence prévenante Pourquoi, nous ne t'écoutons pas ?

Pierre Jarry Prêtre

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